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Le Québec
10
Artist:Mikopan
Duration:5:24
Tags:set your tempo around 112–120 BPM in G major to capture a fast québécois folk-rock feel,Start with acoustic guitar strumming open chords with a strong rhythmic groove,Add second acoustic or light electric guitar with short melodic fills,Bring tight drums with punchy kick,snare on 2 & 4 & steady hi-hats for drive,Bass should be warm & bouncy following root notes,Add fiddle or accordion accents for québécois color,Keep verses more stripped so lyrics hit like storytelling,Build chorus with fuller strumming & band energy,Use drum fills,stops & re-entries for impact,Add slight crowd feel & live room energy for realism,Keep arrangement organic & slightly rough like a live show,The vocal style is expressive,gritty & spoken-sung with attitude & emotion like addressing someone directly in front of a crowd,The overall feel should be energetic,real & sarcastic folk-rock with strong live performance energy & raw stage presence & punchy momentum & lively groove.
(Couplet 1) Nos grands-pères ont débroussaillé le pays à coup d’hache pis d’sueur, Y’ont gelé su’l’rang, parlaient fièrement Québecois même quand ça fesait pas l’bonheur. Du Bas-du-Fleuve jusqu’aux Laurentides, on avait notre façon d’vivre, Des veillées, des contes, des églises pleines, pis du monde fier de survivre. À c’t’heure, y brûlent nos clochers un après l’autre sans qu’personne réponde, Pis nous on s’fait dire d’baisser les yeux, d’être gentils pendant qu'le Québec s’effondre. (Chorus) Y reste pus grand-chose de nous autres, câlisse… On devient spectateurs de not’ propre pays qui s’efface, comme un sacrifice. Dans dix, vingt ans, y restera quoi du vrai Québec ici ? Un nom sur une carte, sans âme, sans racines, sans vie. Chu fier en sacrament d’être d’icitte, fier de mon monde, fier de mon nom, Mais j’vois nos racines s’faire couper tranquille, pendant qu’on fait semblant qu’c’est bon. (Verse 2) Y arrivent, y s’installent, y plantent leur drapeaux pis leur esti de valeurs, Y veulent qu’on change nos lois, nos fêtes, nos façons de vivre, sans trêve. Nos croix y’les arrachent, nos traditions y’les crissent dehors, Pis si tu dis un mot, t’es déjà condamné a mort. Moi j’veux juste que les enfants grandissent dans un pays qui ressemble encore à nous, Avec l’accent québécois, du « tabarnak » au « esti d’calisse », pis la fierté d’être Québécois dans nos cœur surtout. (Chorus) Y reste pus grand-chose de nous autres, câlisse… On devient spectateurs de not’ propre pays qui s’efface, comme un sacrifice. Dans dix, vingt ans, y restera quoi du vrai Québec ici ? Un nom sur une carte, sans âme, sans racines, sans vie. Chu fier en sacrament d’être d’icitte, fier de mon monde, fier de mon nom, Mais j’vois nos racines s’faire couper tranquille, pendant qu’on fait semblant qu’c’est bon. (Couplet 3) Y nous parlent de diversité comme si c’était notre salut, Pendant qu’on devient minoritaires dans nos propres rues. Les écoles changent de nom, les quartiers changent de face, Pis nos jeunes s’font dire que l’Québec, c’est du passé qui s’efface. On veut pas haïr, on veut juste exister, Garder notre bout d’pays sans s’faire coller d’étiquette de raciste. Si on s’lève pas aujourd’hui, demain y restera quoi ? Juste un drapeau fleurdelisé bleu et blanc planté chez toi. (Chorus) Y reste pus grand-chose de nous autres, câlisse… On devient spectateurs de not’ propre pays qui s’efface, comme un sacrifice. Dans dix, vingt ans, y restera quoi du vrai Québec ici ? Un nom sur une carte, sans âme, sans racines, sans vie. Chu fier en sacrament d’être d’icitte, fier de mon monde, fier de mon nom, Mais j’vois nos racines s’faire couper tranquille, pendant qu’on fait semblant qu’c’est bon. (Bridge) On est pas des méchants, on est pas des fous… On veut juste pas disparaître dans l’pays qu’on a bâti pour nous. Pour ceux qui ont trimé, qui l’ont tenu à bout d’bras dans l’temps, Pour la langue qu’on a gardée vivante malgré le vent. Réveille-toé mon Québec, avant qu’y soit trop tard, Avant qu’on s’regarde un jour sans s’reconnaître dans le miroir. (Outro) Si parler français devient juste un détail dans cent ans, Qui va raconter l’histoire d’ceux qui ont souffert avant ? Pour les rangs, les villages, les familles pis les hivers, Faudrait peut-être arrêter d’avoir honte d’être fiers. Parce qu’un peuple qui s’oublie finit toujours dans l’silence, Pis un pays qui s’renie tranquillement… ça meurt dans l’indifférence. Faque tant qu’y aura du monde pour crier : « icitte, c’est chez nous », Le Québec va vivre encore… tant qu’y aura des voix pour le tenir debout. (Talk) « Nous sommes des Québécois. Ce que cela veut dire d’abord et avant tout, et au besoin exclusivement, c’est que nous sommes attachés à ce seul coin du monde où nous puissions être pleinement nous-mêmes, ce Québec qui, nous le sentons bien, est le seul endroit où il nous soit possible d’être vraiment chez nous. »
